Quelles langues pratiquez-vous ?
On parle l’anglais, l’espagnol en Amérique du sud (les pays anciennement colonisés par les espagnols), et le français (Antilles, Haïti, Polynésie, Afrique de l’ouest…)
Quelle monnaie utilisez-vous ?
La monnaie du pays à chaque fois, mais on se rend compte que le dollar passe partout. Payer avec la carte bancaire c’est beaucoup mieux et plus pratique.
De quoi vous nourrissez-vous ?
Nous, nous mangeons de tout, mais nous n’avons pas de frigidaire. En plus, sur le bateau, il faut faire sa propre électricité (avec le moteur qui alimente les batteries ou avec des panneaux solaires). On achète des choses qui se conservent (pâtes, riz) et dans chaque ville du frais (fruits, légumes…). Pour le poisson on le pêche. Pour la viande, on stérilise des bocaux.
Que ressentez-vous pendant vos traversées ?
Beaucoup de bonheur et de plaisir à naviguer, même s’il faut l’avouer, parfois, étant famille, amis et très bavarde, ils me manquent surtout lors de périodes fortes (noël, mariage, décès, fêtes…)
La mer est-elle profonde ?
La mer est profonde, mais c’est irrégulier. Parfois c’est le Kilimandjaro dans l’autre sens : 4000 mètres de profondeur et très vite on repasse à 100 mètres de profondeur.
Le contact est-il facile à prendre avec la population ?
Oui, c’est un bel échange. Les gens ont des questions à nous poser, et nous leur en posons aussi. Mais on fait attention de ne pas s’imposer, être discrets (pas d’objets qui font trop touristes, surtout dans certains endroits où il faut faire attention, pas de bague, lunettes, appareil photos…)